Protéger sa peau en très haute altitude : au-delà de 3 000 mètres | 8882.
Très haute altitude : protéger sa peau là où le soleil est le plus intense
Au-delà de 3 000 mètres, les conditions changent de nature. Le rayonnement solaire atteint des niveaux que rien, en plaine, ne prépare à affronter. Voici pourquoi, et comment y répondre.
Plus on monte, plus le soleil frappe
L'intensité des UV croît avec l'altitude, d'environ 10 % tous les 1 000 mètres. Sur les plus hauts sommets, au-delà de 5 000 mètres, le rayonnement atteint des niveaux extrêmes. L'atmosphère y est raréfiée, l'air d'une pureté qui ne filtre presque plus le soleil. Ajoutez la réverbération de la neige et de la glace, et la peau reçoit un rayonnement multiplié.
Une réalité que l'industrie standard ignore
La plupart des protections solaires sont formulées pour un usage courant, à basse altitude. Elles n'ont jamais été pensées pour les conditions de la très haute montagne. C'est précisément le vide qu'a comblé 8882 dès 1969, en devenant la première gamme de très haute protection solaire de montagne.
Deux complexes filtrants, deux altitudes
Parce que le rayonnement varie selon l'altitude, 8882 a mis au point deux complexes filtrants distincts : l'un pour la moyenne altitude, l'autre pour la très haute altitude. Une distinction née de mesures réalisées sur le terrain, à l'Aiguille du Midi et au Pic du Midi.
Le bon réflexe en très haute altitude
Une très haute protection (SPF50+) est le minimum. Appliquez en couche généreuse, renouvelez fréquemment, protégez toutes les zones exposées à la réverbération, et n'oubliez ni les lèvres ni le contour des yeux. En expédition, la protection solaire fait partie de l'équipement, au même titre que le reste.
Éprouvée là où les conditions sont les plus dures
Nos formules ont accompagné les plus hautes ascensions himalayennes et cinquante-cinq ans d'expéditions. Testées à plus de 3 000 mètres, formulées sans perturbateurs endocriniens suspectés ni nanoparticules isolées, avec la Chélonine® brevetée.